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 Siloe chapitre 1 : Journée "presque" banal.

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Date d'inscription : 30/03/2013

MessageSujet: Siloe chapitre 1 : Journée "presque" banal.   Ven 5 Avr - 22:37

Chapitre 1 : Journée "presque" banal.

Il était 23 heures. La fatigue m’envahissait de plus en plus, il était temps de se reposer. L’après-midi commençait tout juste quand j’avais allumé l’ordinateur. Depuis le temps que j’étais devant mon écran, mes yeux se fermaient d’eux-mêmes. Je supprimai le dernier dossier, quittai tout, éteignis la tour et partit me coucher. Quand je fus dans mon lit, je repensai à ma journée et pria pour n’avoir fait aucune erreur, après tout 35000€ d’un seul coup ce n’était pas rien…

Il était 6 heures quand le réveil sonna. Je me levai et me prépara pour aller en cour à l’université. Depuis que j’avais changé d’établissement le trajet me prenait presque une heure alors je devais me levé plus tôt. Je sortis de mon appartement, le soleil ne s’était pas encore levé. Quand je passai devant le tabac-presse de la rue, j’achetai le journal et pris le bus.

Quand j’arrivai à l’université je m’installai sur un banc tranquille, loin des autres élèves bien trop bruyant pour moi. Je pris mon journal et le lus. Les nouvelles parlaient de meurtre, de vol, d’accident, la seule bonne nouvelle était la naissance d’une petite fille appelée Jeanne. La presse, de nos jours de même que toutes les autres sources d’informations directes est de plus en plus tragique et désolante même si elle ne fait que refléter ce qui se passe dans le monde. Chaque phrase, chaque paragraphe, parlent de malheur, de blessés, de morts ; toutes ces choses qui nous entourent et qu’on espère qu’elles ne nous toucherons jamais, même si elles m’ont déjà frappé pour ma part.
Tandis que j’étais dans mes pensées, j’entendis la sonnerie. Je me levai et partit en cours, je n’avais qu’une envie, rentrer chez moi.

Et la journée passait. Tout était habitude, rien ne changeait, les repas étaient tous pareils, les cours paraissaient interminable et tout cela m’ennuyait à en mourir. Puis vint l’heure de retourner chez nous. Je montai dans le bus, je le prenais toujours à la même heure alors je commençais à bien connaitre le chauffeur qui me laissai rentré chez moi, même si je n’avais pas assez pour payer mon trajet. Arrivé chez moi, je grignotai un peu puis m’installa devant mon ordinateur car j’avais du travail.
Deux heures plus tard je mangeai sur ma chaise tournante tandis que je me baladais sur Facebook. Ce genre de site m’a toujours fait rire : le principe étant de rencontrer ou retrouver des personnes précises, les gens n’hésitent pas à jeter sur la toile tout ce qui les concernent, les représentent, les différencient des autres. Mais n’importe qui peut voir ses infos là et les utiliser comme il le souhaite.
Je m’y suis inscris pour pouvoir en savoir plus sur les gens que je connaissais et j’ai appris tout ce que je voulais. Mais vous ne trouverais rien sur moi a part peut-être mon nom et ou je vais en cours. Tandis que je trainais sur une page quelconque un des gars de la classe vint me parler :
« Salut Ambre, comment ça va depuis cet après-midi ?
- Bien, bien.
- Ok, tu as fait le boulot de français pour demain ?
- Bien sur.
- Envoie le moi par mail s’il te plait, je comprends vraiment rien !
- D’accord, je te l’envoie.
- Merci beaucoup ; on peut discuter un peu ou tu n’as pas le temps comme d’habitude ?
- De quoi tu voudrais parler ?
- Je ne sais pas. Tout va bien chez toi ?
- Et bien oui étant donné que je vis seule.
- Ah oui c’est vrai je l’avais oublié. Tu n’as pas trop de mal à tout gérer ?
- Non pas du tout, j’ai choisi de partir de chez moi pour montrer que je peux être autonome et arriver à mes buts seule.
- Tu as bien raison, en espérant pour toi qu’ils se réalisent.
- Je suis prêtre à tout pour y arriver crois moi.
- Très bien. Bon je dois te laisser, on se voit en cours. Bye
- Bye. »
Et il partit. Je réfléchissais à ce que je lui avais dit. Mon but principal, mon rêve comme dirais d’autres, je ferais tout pour le réaliser, je n’échouerais pas, je le fais pour eux.
Je regardai ma montre et vit qu’il était plus de 22 heures, je décidai d’aller me coucher. Je supprimai les derniers dossiers, au total d’hier et d’aujourd’hui j’atteignais presque les 60000€, tout avançait doucement mais sûrement.

Mon réveil sonna. Aujourd’hui samedi, je n’avais pas de cours mais je devais quand même me préparer pour ma première journée de travail au cybercafé. J’ai été embauchée pour mes talents d’informaticienne et ils n’ont pas tord. L’ordinateur est ma passion depuis petite et je sais mieux que quiconque m’en servir. Quand je fus prête je partis ; j’avais au moins une bonne heure de trajet.

L’enseigne était très belle. Des néons rouges et bleus entouraient le nom du magasin : « Au Cyber ». La grille était encore baissée quand j’arrivai, le bus avait roulé plus vite que prévu donc j’étais en avance. Je décidais de me balader dans les rues des alentours et à ma grande surprise tous les magasins étaient fermés. C’était étonnant alors qu’on approchait des 10 heures, mais j’avais entendu dire que c’était un quartier qui manquait de vivant ; je pouvais le confirmer. Mais cela me gênait je n’étais pas venu ici pour rien et je n’avais croisé encore personne. Par chance, au tournant d’une rue j’aperçus un pauvre homme sur le bord du trottoir.
« Bonjour Monsieur, excusez moi de vous déranger.
- Bonjour petite, qu’est ce que tu me veux ?
Son état était déplorable.
- Vous m’avez l’air de manquer d’argent n’est ce pas ?
- Et pas qu’un peu, pourquoi ?
- Vous me collerez ces affiches un peu partout s’il vous plait pour 20€ ? C’est de l’argent facile franchement.
En même temps que je parlais, je sortis de mon sac un pack de feuilles imprimées. Il en prit une, la lu puis continua de me regarder comme il le faisait depuis le début de la conversation ; fixement, sans jamais lâcher prise. On aurait dit qu’il me connaissait déjà.
- Alors ? insistai-je.
- D’accord. Mais tu as une autorisation pour coller des affiches comme celles-là ?
- Non mais qu’importe, le temps qu’on les enlève toutes beaucoup de gens les auront lues et c’est exactement ce que je veux.
- Très bien. Ce qu’il y a sur cette page, j’ai déjà vu quelque chose du genre il y à longtemps.
- Ce n’est pas impossible. Merci encore. »
Je le payai et m’en alla.

Je retournai devant le cybercafé, la boutique était maintenant ouverte. J’entrai :
« Bonjour, je suis la nouvelle employée de la maintenance.
- Salut jeune fille, moi c’est Philippe. Le patron m’a informé de ton arrivée. Comment tu t’appelles ?
- Ambre, monsieur.
- Pas de manière entre nous, je n’ai que 23 ans après tout.
- Moi 21.
- Ben c’est bien tout ça, suis moi je vais te montrer et t’expliquer en quoi consiste ton boulot. »
Tout ce que j’avais à faire était plutôt simple, il fallait que je m’occupe du nettoyage et du suivi matériel des ordinateurs. Je les réparais s’ils en avaient besoin. J’aidais la serveuse du bar quand elle était débordée mais c’était à peu près tout. Quand je n’avais vraiment rien à faire j’observais les clients s’amuser sur les ordis. Pendant que je dépoussiérais les écrans, un homme m’interpela :
« Demoiselle, mon ordinateur s’est éteint tout seul !
- Oui j’ai vu ça, c’est un cheval de Troie.
- Ah bon ? Mais comment le savez-vous ? L’anti-virus n’a rien détecté et j’ai juste ouvert une pub sur ma messagerie.
- Cela suffit amplement pour faire imploser tout le système. Il devait contenir un sacré virus pour opérer si vite.
L’homme me regardait stupéfait.
- Mais comment savez-vous que c’est un cheval de Troie ? dit-il
- Avant qu’il ne s’éteigne subitement j’ai vu votre curseur se déplaçait seul sur l’écran alors que vous n’aviez pas votre main sur la souris, c’est un signe d’un cheval de Troie monsieur. Prenez un autre ordi. »
Ce qu’il fit. En matière d’informatique, j’étais incollable, en particulier sur les virus que je fréquente souvent… Mon travail finit à 17 heures et il faisait sombre quand j’arrivais chez moi en cette douce nuit d’octobre. Quand je me couchai, j’avais peu touché à mon ordinateur, 3200€, trop peu cette fois.
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